Le choc des titans a tenu toutes ses promesses. Lors de l’historique UFC Freedom 250 organisé à la Maison-Blanche, Ciryl Gane et Alex Pereira se sont livrés une belle bataille pour la ceinture intérimaire des poids lourds. Malheureusement pour le double champion brésilien, la marche était trop haute. Depuis la fin du combat, Poatan mène une campagne publique pour réclamer une revanche. Ce dernier accuse ouvertement Ciryl Gane d’avoir utilisé des « coups illégaux » derrière la tête pour le finaliser. Ces plaintes à répétition n’ont pas du tout plu à un autre vainqueur de la soirée en la personne de Josh Hokit. Le poids lourd américain, qui a battu le vétéran Derrick Lewis par TKO lors du même événement, n’a pas hésité à tacler sévèrement le Brésilien.
Par le biais de son compte X, Josh Hokit était une nouvelle fois inspiré au moment d’évoquer Alex Pereira.
« Rentre chez toi et récupère, espèce de pleurnichard, pour qu’on puisse se battre et que tu doives trouver une autre excuse pour expliquer ta défaite… CHAMA ».
Go home and recover you cry baby so we can fight and you’ll have to make another excuse of why you lost… CHAMA https://t.co/l5G3MBAMX9
— The Incredible Hok (@Josh_HokitUFC) June 16, 2026
Si Josh Hokit attaque Pereira avec autant de virulence, c’est parce qu’il a une idée très précise derrière la tête. L’Américain sait que Ciryl Gane devra affronter le champion incontesté Tom Aspinall pour unifier les titres de la catégorie reine. Alex Pereira, de son côté, se retrouve donc sans adversaire et Hokit estime qu’un duel entre eux serait parfaitement logique. L’animosité d’Hokit envers Poatan ne date d’ailleurs pas d’hier. Avant même l’UFC 250, l’Américain avait reconnu le statut de « légende » de Pereira, mais avait nuancé son palmarès en soulignant que le Brésilien avait surtout bénéficié de « matchups favorables » contre d’autres strikers depuis son arrivée à l’UFC. L’Américain, qui possède un solide bagage en lutte, estime avoir le profil parfait pour poser de réels problèmes au Brésilien : « Je voudrais aussi utiliser son nom pour catapulter le mien. Je pense qu’il n’a jamais affronté un gars comme moi. »